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mercredi 29 février 2012

Toto, histoire d'argent.

Toto poursuit son label pour royalties impayées. Les avocats du groupe ont saisi la court de New York, et accusent Sony de ne pas avoir versé 50% des recettes des ventes par téléchargements. Toto rejoint ainsi Kenny Rogers, Peter Frampton et Chuck D de Public Enemy, et s'appuie sur le préjudice du jugement en faveur d'Eminem l'année dernière - le jugement établissait que les ventes digitales étaient considérées comme une licence et que l'artiste devait recevoir 50% des recettes en royalties, fixées normalement entre 12 et 20%.
Toto reproche aussi à Sony d'avoir brisé leur contrat en ne payant pas ces royalties. Le groupe réclame $605,000 plus intérêt.

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